Cinquième Colloque International de Généalogie
Iasi (Roumanie), 9 au 13 mai 2007
GÉNÉALOGIE
Une histoire familiale au travers des frontières
Les premiers quatre Colloques de l'Académie
Internationale de Généalogie ontdéterminé leurs
thèmes soit par rapport à l'histoire des amphytrions
(Ier Colloque, Moscou, 29 novembre-4 décembre 1999 : Russie et autres pays du monde. Liens généalogiques), soit par rapport à des phénomènes ayant trait à
l'histoire planétaire :
(IIe Colloque, San Marino, 4-8 juin 2001 : L'émigration et l'immigration :approche
généalogique ;
IVe Colloque,
Paris, 10-i4 octobre 2005 :
Généalogie et Nouveau Monde), soit,
enfin, par rapport aux intérêts particuliers des participants :
(IIIe Colloque,
Pour ce cinquième colloque, on a essayé d'établir le
thème générai d'unemanière qui puisse répondre à
l'impératif de la généalogie globale, ainsi qu'aux intérêts particuliers des
participants. La position géographique particulière des Roumains, entre les
Balkans, l'Europe Orientale et l'Europe Centrale, a depuis toujours facilité un
développement de la vie familiale à travers les frontières, soit par des
mariages, soit même par l'implantation des familles au-delà des anciennes
frontières : depuis les XIVe et XVe siècles, des familles bulgares, serbes, albanaises,
byzantines (puis grecques) ont trouvé leur refuge en terre roumaine ; par
contre, les tribulations de l'histoire des temps récents sont à l'origine d'une
véritable vague d'implantations roumaines en Europe Occidentale, au Nouveau
Monde, en Australie. L'histoire familiale devient une partie de l'histoire
globale.
Le Comité d'Organisation du Ve Colloque International de
Généalogie propose, donc, aux participants d'aborder tout particulièrement des
sujets tels que : relations généalogiques entre les Roumains et les nations
avec lesquelles ils se sont avoisinés au long des siècles : Polonais,
Lithuaniens, Russes, Hongrois, Autrichiens, Serbes, Bulgares ; relations
généalogiques entre les Roumains et les nations plus éloignées (Français,
Italiens, Allemands, Anglais, Grecs etc.) ; familles étrangères établies
(depuis des temps plus reculés – comme les familles byzantines – jusqu'au temps
modernes) en terre roumaine et leur descendance ; familles roumaines établies
en terre étrangère (non seulement en Europe) et leur descendance.
Il va sans dire que le programme reste ouvert à tout
sujet ayant trait au thème général, pour illustrer, par exemple : l'histoire
des familles dont les différentes branches ont été implantées en plusieurs pays
ou plusieurs continents ; les organisations nobiliaires comme moyens
d'intégration européenne etc.